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J'ai été tagué par Cine-Cinema-Live - ça me donne aussi l'occasion d'ajouter enfin un nouvel article ! - et comme vous le savez déjà (pour certains), je l'ai déjà fait et ajouté le tag sur mon blog... mais c'était l'ancien, alors pour faire plaisir à Cine-Cinema-Live je recommence ici, mais... on ne m'y prendra plus heiiiin !^^

Chaqu
e personne taguée doit écrire 7 choses à savoir sur elle :
Les p
ersonnes taguées doivent écrire sur leur blog les Règles.
La per
sonne taguée doit taguer à son tour 7 personnes et les mettre sur son blog.
Il fau
t préciser qui vous a tagué.


7 Choses (plus ou moins intimes) à savoir sur moi

Mon autre passion, avec le cinéma, c'est la moto (sans parler de mon blog)

Après avoir "joué au papa" pendant des années, je suis à nouveau seul et sans enfant.

Ici on m'appelle Wolvy, et dans le vie, Titi (contraction de mon prénom)

Je me "laisse aller" (un peu trop diront les mauvaises langues^^) dans la vie

J'adore les animaux (chiens, chats, loups, etc etc) : depuis 4-5 ans, c'est sur une petite chatte (prénomée Léa) que je veille

J'ai eut 37 ans le 7 février dernier (même si j'ai toujours l'impression d'en avoir 20 ou 25 dans ma tête)

J'habite dans les BdR (13) et ma copine dans l'Hérault (34) : 100 km nous séparent, ce qui limite les disputes^^

Vous vou
s en battez le coquillar ? Normal ... c'est le but hi hi hi



Mes 7 Victimes sont

Je décide de stopper cette chne, probablement pour votre plus grand plaisir (?).^^

PS : Le Coffret DVD "SUICIDE CLUB" a pris du retard, je ne sais quand il sortira à la vente (peut-être aux alentours du 20 mars 2008).

Ah oui, hier je me suis rematé TRANSFORMERS (pour la 3e fois en DVD) et ensuite, devinez ce que j'ai eu envie de voir ? Facile... The Island, bien sûr. Et devinez ce que j'ai voulu voir après The Island ? Facile... Eh bien Bad Boys 2 bien sûr ! Et devinez ce que j'ai vu après BB 2 ? Attention au piège ! Et non, j'ai vu La Guerre Des Mondes lol disons que c'est pendant Transformers que l'envie War Of The Worlds m'est venue. Et ensuite ? Ben c'est tout. Franchement, j'adore The Island, mais je dois avouer qu'après Transformers il m'a parut un peu fade (si si), et BB 2 n'en parlons pas, carrément fadasse.
Et aujourd'hui, pour rester dans la SF/Catastrophe, j'ai envie de revoir Les Chroniques de Riddick, Le Jour d'Après et Starship Troopers, et si j'ai le temps... ah mais c'est mercredi aujourd'hui !? Youpi, alors je vais plutôt aller au ciné, le reste peut attendre... Voir quoi ? Heu ben je vais de ce pas regarder ce qui est sorti ici pis je reviens vous dire ça :-)

# Posté le mardi 04 mars 2008 23:38

Modifié le mercredi 05 mars 2008 01:19

JUMPER

JUMPER
Réalisé par Doug LIMAN

Avec Hayden Christensen, Samuel L. Jackson, Jamie Bell...

Scénario de David S. Goyer


Sortie en salles le 20 février 2008

Site : http://www.jumper-lefilm.com/

USA - 2008 - 1H35 - VF

Hey les bloggeuses, ça vous dit de venir jumper avec moi ? Ici, aucune salle n'a distribué le film que j'attendais cette semaine... A défaut de Retracted, donc, pourquoi pas Jumper ensemble ?

Nous savons toutes et tous que Doug Liman est capable du « meilleur » (La mémoire dans la peau), mais aussi du « tout juste convenable » (Mr and Mrs Smith). Et, d'après-vous, JUMPER entre dans quelle catégorie ? Eh oui... la deuxième, bien sûr. Cela dit, est-ce pour autant un mauvais film ? Non, mais ça ne dépasse pas non plus le cadre du simple divertissement, que l'on voit puis que l'on oublie.

Depuis qu'il a découvert qu'il pouvait se téléporter n'importe où sur terre, le monde n'a plus de limite pour David Rice. grâce à son pouvoir, il peut déjeuner en Egypte sur la tête du Sphinx, passer la journée à faire du surf en Australie, dîner à Paris et prendre le dessert au Japon. Les murs ne l'arrêtent plus et aucun coffre de banque ne lui résiste. Libre comme personne, David vit dans l'insouciance la plus totale, jusqu'à ce que...

Qui n'a pas rêver un jour de pouvoir se téléporter d'un endroit à un autre en un claquement de doigt ? C'est désormais possible : ça s'appelle « jumper ». Bon, vous vous souvenez peut-être d'el Diablo essayant de tuer le président des Etats-Unis dans l'excellente scène d'ouverture de X-MEN 2 ? Voilà, c'est cela le « jump ». Sauf que, visuellement, les« jumps » de Doug Liman sont beaucoup plus brutaux que ceux de Bryan Singer - ça déménage sec ! Voilà vous savez tout, merci au revoir. Non mais, disons qu'on ne baigne pas en plein Marvel, mais presque... et Liman, d'ailleurs, l'assume totalement, en donnant à son "super-héros" un pouvoir considérable, qu'un Spiderman ou qu'un X-men n'aurait sans doute pas renié. Alors, certes, quelques scènes d'action et autres effets spéciaux valent le détour – les courses poursuites à travers plusieurs paysages sont jubilatoires -, mais l'histoire, son déroulement reste des plus classique. Qu'il s'agisse de David Goyer ou de Doug Liman, aucun ne propose plus que le minimum syndical, et c'est bien dommage car il y avait de quoi faire, sur le papier. Quant au casting, il est tout à fait correct : Les « Jumpers » Hayden Christensen (vu dans Star Wars) et Jamie Bell (vu dans Billy Elliot) ainsi que Samuel L. Jackson le « Paladin » sont tous trois convaincants, même si les personnages auraient clairement mérités d'être plus fouillés.

Bref, au final, on n'en saura pas plus sur cette fameuse guerre que se livrent Jumpers et Paladins, son origine, sa mythologie... tout restant en surface. Pire : Liman s'obstine à ne rien résoudre et propose ainsi une fin vite torchée, et qui semble ouverte sur un deuxième opus. Faut-il pour autant bouder notre plaisir face à JUMPER, qui constitue un divertissement honnête cool, fun et pendant lequel on ne s'ennuie pas une seconde ? Je ne le pense pas, à condition qu'il serve de base à une suite plus solide, au moins aussi fun et dans laquelle on en apprendra plus - c'est aussi ce que je me suis dit après le premier opus d'Underworld : souhaitons juste que (l'éventuel ?) Jumper 2 ne soit pas aussi naze qu' Underworld 2.

# Posté le jeudi 21 février 2008 06:44

Modifié le jeudi 21 février 2008 08:27

COWBOY BEBOP : LE FILM

COWBOY BEBOP : LE FILM
Titre original : Cowboy Bebop: Tengoku no tobira


Réalisé par Shinichirô WATANABE


Scénario de Keiki Nobumoto

Sortie en salles le 1er Octobre 2003



JAPON 1996 - 1H55 VOST + VF




Aps vous avoir présenté quelques pépites du genre, comme AKIRA, GHOST IN THE SHELL, NINJA SCROLL, JIN ROH, PAPRIKA, STEAMBOY ou encore SPRIGGAN, voici un autre manga parmi les meilleurs jamais alis à ce jour : COWBOY BEBOP, qui constitue une formidable divertissement, peuttre le plus accessible des animes p-cités, dont le seul petit bémol concerne la version originale, qui est proposée ici en anglais, et non en japonais cause de la co-production ricaine).



Sur la planète Mars, en 2071, un camion-citerne explose dans le cratère d'Alba City. Aux dizaines de victimes tuées par l'explosion s'ajoutent des centaines de personnes qui succombent à une mystérieuse maladie. Les autorités soupçonnent une attaque biologique terroriste et offrent une énorme récompense pour la capture des responsables.
Sans un sou en poche, les chasseurs de prime du Bebop voient là l'occasion de se renflouer et entament leur enquête. Une ombre entraperçue, une capsule de poison, un consortium pharmaceutique, un tatouage, un suspect mort depuis longtemps et une unité militaire spéciale, telles sont les pièces du puzzle qu'il leur faudra rassembler pour espérer percer le secret...




Depuis 1998, la série télévisée Cowboy Bebop est une référence sur l'archipel nippon et a depuis conquit les marchés français (le coffret intégrale deluxe limité 9 DVD + 4 livrets est enfin disponible dans les bacs) et américain.
Le
succés quasi immédiat qu'a connu cette ptoduction de 26 épisodes a donc permis aux auteurs de s'intéresser très vite au cinéma, en particulier Shinichirô Watanabe, créateur et réalisateur, qui avait déjà montré sa capacité à jouer avec les espaces dans la version cinéma de MACROSS +. Mais cet univers, autant inspiré du polar que de la SF ou du western, méritait un second talent capable de jouer avec les codes de tous ces genres, mais aussi d'animer l'esprit délicieusement nostalgique qui transcende ce sujet ultra « cool attitude ».
C
'est le génial Hiroyuki Okiura, dont on avait déjà pu apprécié la sensibilité dans le magnifique JIN-ROH, qui vient donc lui prêter main forte. Ne faisant pas partie du staff original, le jeune réalisateur permet en plus d'apporter un regard nouveau sur les personnages de la série et c'est peut-être lui aussi qui aura donner cet aspect intemporel au récit. Si Knockin' on Heaven's Door (titre original anglais) est effectivement une extension de la série, c'est aussi une excellente introduction pour de nouveaux spectateurs.
Si cer
tains éléments servent presque de clins d'oeil aux fans, dès le départ les personnages vous sont présentés sous un regard nouveau, de façon à ne pas se perdre dans les méandres d'une suite ne reposant que sur un noyau de fans pur et dur (le film X-Files pêchait de ce côté).
R
appelant par moments l'esprit d'une autre série animée ultra connue, Cobra, Cowboy bebop trouve presque une maturoté nouvelle en proposant un scénario passionnant et jamais manichéen, qui fait entrer de plain-pied dans une enquête solide. Mais cet aspect ne gâche pas celui que beaucoup attendent : l'action. Véritables bijoux de mise en scène et de technique, ces prouesses montrent à quel point les artistes japonais ont de l'avance sur Hollywood. Tout en s'inspirant de leur culture, ils la transforment, l'intègrent et la digèrent, la font renaître sous une forme résolement nouvelle et immanquable.
Un régal.

# Posté le lundi 18 février 2008 22:11

Modifié le mardi 19 février 2008 03:04

FILATURES (Eye in the Sky) [ 3.5/5 ]

 FILATURES (Eye in the Sky) [ 3.5/5 ]
Titre original : GUN CHUNG

Ecrit et réalisé par YAU NAI-HOI

Avec Tony Leung Ka Fai, Simon Yam, Kate Tsui, Suet Lam...

Sortie en salles le 02 Janvier 2008


HONG-KONG - 2006 - 1H30 - VOSTF


Même si son nom n'est connu que des fans du genre, Yau Nai-Hoi n'est pas un nouveau venu dans le cinéma de Hong-Kong. C'est lui en effet qui, depuis 1992, signe les scénarios de son complice Johnnie To, et c'est à ce duo de tonnerre qu'on doit quelques bijoux du polar tels que THE MiSSiON ou les touts récents ELECTiON et EXiLE. Passé maître dans l'art des intrigues à rebondissements et des récits tendus, Yau Nai-Hoi passe aujourd'hui pour la première fois derrière la caméra. Johnnie To n'est pas loin puisqu'il est ici producteur, et on retrouve quelques uns de ces magnifiques acteurs fétiches, Simon Yam et Tony Leung Kai Fai en tête. Ils sont respectivement le flic et le voyou de cette histoire et y ajoutent le petit supplément d'âme et d'humour indispensables à ce genre d'entreprise...

Les SU (Surveillance Unit) sont une cellule de policiers constituée pour surveiller des endroits précis dans le quotidien des hong-kongais ; que ce soit l'analyse d'images pré-enregistrées par des caméras de surveillance pour traquer le moindre indice pouvant mener à un crime ; de baliser l'endroit d'un possible crime ou de filer un suspect. Pour son premier jour dans la brigade spéciale de surveillance, la jeune et ingénue Peggy est gâtée : elle est affectée à l'équipe du « Chien », inspecteur chevronné et malicieux. Ensemble, ils sont chargés de remonter la piste d'un gang de braqueurs de bijouteries
.

A ce film construit sur le récit de filatures, on pourrait presque reprocher de ne pas assez montrer tout le côté ennuyeux qu'il y a à attendre un type dans une voiture pendant plusieurs jours. Yau Nai-Hoi choisit délibérément de gommer tous les temps morts et on se retrouve très vite plongés dans un climat de paranoïa : qui espionne, qui est espionné, et les séquences de filatures sont réglées comme de véritables chorégraphies. Cette première mission sera pour la jeune Peggy un véritable voyage initiatique : censée filer la tête pensante du braquage, elle va se retrouver devant un dilemme qu'elle n'était pas prête à affronter...
Les personnages, du bon ou du mauvais côté de la loi, sont à la fois archétypaux et attachants, et apportent beaucoup au plaisir assez jubilatoire distillé par ce premier film parfaitement maîtrisé, servi par une mise en scène au cordeau, certes influencée par le style américain en vogue, mais qui fonctionne à merveille.
En (très) bref, pour son premier film en tant que réalisateur, le scénariste attitré de Johnnie To, Yau Nai-Hoi offre avec FILATURES (EYE IN THE SKY) un polar maîtrisé et réjouissant à voir par tous.

Côté actu...
On sait seulement que Yau Nai-Hoi a écit les scénarios de THE SPARROW (de Johnnie To) qui devrait sortir en salles le 30 Avril prochain, et de la suite de PTU, PTU 2. Il travaille actuellement à la réalisation de son deuxième film.

# Posté le mercredi 13 février 2008 00:40

Modifié le mercredi 13 février 2008 01:21

BATTLE ROYALE [ 5/5 ]

BATTLE ROYALE [ 5/5 ]
Titre original : Batoru Rowaiaru

Réalisé par Kinji FUKASAKU


Avec Takeshi Kitano, Tatsuya Fujiwara, Aki Maeda, Taro Yamamoto, Masanobu Ando...

Date de sortie française : 21 Novembre 2001

Interdit Aux Moins De 16 Ans !


JAPON - 2001 - 1H53 - VOST + VF






Ce chef-d'oeuvre brutal de feu Kinji Fukasaku se regarde comme un spectacle télévisuel nippon, au premier comme au second degré. Un film polémique : tant mieux, on aime bien ça nous !






BATTLE ROYALE
est le dernier film réalisé par Kinji Fukasaku, avant de décéder en février 2003, durant le tournage du second volet de Battle Royale (BR II : REQUIEM, terminé par son fils) . On a presque du mal à croire que Fukasaku avait plus de soixante-dix ans lorsque il réalisa ce brûlot qu'est BATTLE ROYALE. Mais sa carrière ne débute pas avec ce film, loin de là. Si son oeuvre est assez peu connue en Europe, il est considérer comme un auteur important au Japon, même si son cinéma ne plaît pas toujours. Fukasaku a offert à ses contemporains un cinéma sans concession, fort et impulsif. Comme c'est souvent le cas pour les auteurs de ce genre, il a longtemps été décrié avant d''être reconnu ; BATTLE ROYALE fait alors office de chant du cygne.
Et quel beau chant !

Au début du XXIe siècle, le Japon sombre dans le chaos...
Les adolescents, refusant de se plier à l'autorité des adultes, désertent les écoles et deviennent incontrôlables. Afin de les ramener à la raison, le gouvernement a institué une nouvelle loi portant le nom de Battle Royale. Une classe de troisième est ainsi envoyée sur une île déserte. Pour les quarante-deux élèves composant cette classe, l'enjeu est simple : être le dernier survivant, à n'importe quel prix. Au terme du jeu, il ne doit en rester qu'un ou tous les rescapés seront exécutés. Pas moyen de faire équipe puisqu'au final c'est la mort... C'est le destin d'une classe comme les autres; Aussitôt arrivés, ils se voient attribuer armes et vivres, et ont trois jours pour parvenir à s' entre-tuer. Tous les coups sont permis.

Tiens, prend ça dans ta face !
C'est l'effet que fait le film, une grosse claque au visage. C'est un véritable coup de poing dans le ventre de la morale.Mais surtout, c'est une obligation d'ouvrir les yeux sur la surenchère de violence dont nos sociétés modernes, Japon en tête, font consommation. Summum de l'ironie, c'est Takeshi Kitano qui joue l'organisateur du jeu. Le créateur des plus grands succès du jeu télévisé nippon parodie son propre rôle, et pose un regard très critique sur le public qui consomme ses travaux sans froncer les sourcils, bien au contraire. On connaît les japonnais pour leur affection envers des jeux qui ne nous font guère rire, ou rire jaune (désolé, ce n'est pas un mauvais jeu de mots). Une évolution qui a des allures de régression... D'ici peu, Battle Royale ne sera plus une fiction : il ne manque plus que les lions et de bons chrétiens. Ave César ! Ca fait peur.


A noter que...
Une nouvelle édition (Prestige) de BATTLE ROYALE sort en (double) DVD le 20 février 2008 !

# Posté le dimanche 10 février 2008 02:00

Modifié le dimanche 10 février 2008 02:16