FULL CONTACT

FULL CONTACT
Titre original : Xia dao Gao Fei

Produit et Réalisé par Ringo LAM

Avec Simon Yam, Chow Yun-Fat, Anthony Wong, Ann Bridgewater...

Scénario de Yin NAM.

Sortie au cinéma le 23 Juillet 1993.

Category III (Interdit en France aux moins de 12 ans)

HONG-KONG - 1992 - 1H35 - VOSTF (cantonais)

Vous savez, du moins celles et ceux qui me connaissent un peu, ma passion pour le cinéma asiatique et plus particulièrement pour Ringo Lam. Ces dernières semaines d'ailleurs, j'ai acheté quelques titres du maître en DVD (dont PRISON ON FIRE 1 & 2 et VICTIM - possédant déjà REPLICANT) et je me suis replongé, non sans une délectation certaine et assumée, dans sa filmographie. FULL CONTACT fût un délice !

Videur dans une boîte de nuit de Bangkok, Gao Fei (Chow Yun Fat) est amoureux de Mona, une danseuse qu'il rêve d'épouser. Un soir, il doit sauver son meilleur ami Sam Sei (Anthony Wong) des griffes d'un usurier. Pour se racheter, Sam branche son sauveur avec la bande de Juge (Simon Yam), un psychopathe homosexuel. Lors du braquage d'un fourgon d'armes volées, Juge trahit Gao Fei et oblige Sam à le suivre. Laissé pour mort, Gao Fei ourdit sa vengeance, tandis que la belle Mona se console dans les bras de Sam...

L
orsque l'on (re)voit FULL CONTACT de Ringo Lam (Replicant, In Hell), une conclusion s'impose : le cinéma d'action de Hong-Kong a largement baissé en qualité depuis quelques années. Cette bombe pelliculaire de 1992 a quelque chose d'exotique, de nouveau. Pourtant, on sent largement l'influence de William Friedkin (Police Fédérale Los Angeles) en particulier pour les scènes d'ambiance et l'ambiguïté des personnages. On retrouve d'ailleurs au générique trois piliers de l'âge d'or du cinéma hongkongais : Chow Yun Fat, Anthony Wong et Simon Yam. Le premier compose un gros du bien beauf qui distribue les bourres pifs plus vite que l'éclair, le deuxième campe un lâche qui change de veste plus souvent qu'un animateur télé et le dernier se met dans la peau d'un méchant psychopathe homosexuel accompagné de son mignon ( merci de ne pas en conclure qu'il s'agit pour autant d'un film homophobe). Tout ce petit monde s'étripe allègrement sous la caméra "pêchue" d'un Ringo Lam au sommet de sa forme. Le cinéaste en profite également pour expérimenter des plans subjectifs de plans de balles sortant de flingues, et cela sept ans avant la vague post-MATRiX. Le film étonne également par ses penchants érotiques trash, dérive plutôt rare dans le cinéma chinois (le film se passe en Thaïlande, ceci expliquant peut-être cela) et choque par sa violence frontale. C'est sûr, des films comme ça, on n'en fait plus.

FULL CONTACT est disponible en DVD (chez Seven 7/HK Vidéo), dans un superbe Coffret Collector Édition Limitée (remasterisé en Haute définition d'après une copie neuve tirée du négatif original) dans lequel est inclus un Livret Collector de 56 Pages, au prix (environ) de 20-25€.

# Posté le jeudi 24 avril 2008 06:00

Modifié le vendredi 25 avril 2008 01:38

BLACK

BLACK
Titre original : BLACK


Réalisé par Sanjay Leela Bhansali


Avec Amitabh Bachchan, Rani Mukherjee, Ayesha Kapoor, Shernaz Patel, Dhritiman Chatterjee, Sillo Mahava, Chippy Gangjee, Mahabanoo Mody-Kotwal, Salomi Roy Kapur, Kenny Desai, Arif Shah , Bomie Dotiwala, Jeroo Shroff


Scénario de Bhavani Iyer, Prakash Kapadia et Sanjay Leela Bhansali.


Sortie au cinéma le 06 Septembre 2006



INDE - 2004 - 2H02 - VOSTF





A
vec les films indiens on ne sait jamais à quoi s'attendre... pur chef-d'oeuvre ou pure daube (?). Vous allez vite comprendre à quelle catégorie appartient BLACK, réalisé par Sanjay Leela Bhansali qui après son flamboyant DEVDAS s'attaque à un tout autre univers.

Née dans une famille anglo-indienne, Michelle McNally est une brillante et intelligente fillette de huit ans qui vit dans un monde de silence et de ténèbres, sans moyen d'en sortir. Avide de communiquer, son esprit vit dans une frustration qui débouche sur la violence, la destruction et les crises de fureur. Mais le destin a pour elle d'autres desseins.
Professeur de 48 ans, Debraj Sahai est un excentrique alcoolique, consumé par sa fonction d'enseignant pour les sourds et aveugles. L'établissement où il exerce réclame son départ, arguant son alcoolisme et sa vue déclinante. Le proviseur de l'établissement garde confiance en ses capacités et l'envoie dans la maison des McNally pour s'occuper de la jeune Michelle.
En rencontrant celle-ci, Debraj prend conscience que le seul moyen d'aborder son cas est de la choquer, d'être à la fois agressif et tendre...


Le film, dont on se désintéresse très vite, étire alors pendant deux heures les vingt années de relations conflictuelles et possessives entre le maître et l'élève. Inspiré de l'histoire d'Hellen Keller, BLACK est un mélo lacrymal et grandiloquent.
La musique est omniprésente et assourdissante et les comédiens font ce qu'ils peuvent pour assumer leur tâche écrasante. La mise en scène surligne à gros traits cette histoire déjà passablement édifiante : l'enfant s'éveille enfin au monde au moment précis où son précepteur désespère, la neige tombe exactement quand il le faut, la démarche en canard de la jeune aveugle rappelle avec insistance celle de Charlot et la fin du film, qui voit les rôles du maître et de l'élève s'inverser, en est presque gênante à force de ridicule.

Un long clip pompier et racoleur, disponible (pour les plus courageux(ses) d'entre vous) en DVD édition simple & collector.

# Posté le mardi 22 avril 2008 02:38

Modifié le mardi 22 avril 2008 13:26

COFFRET 4 DVD TRILOGIE JASON BOURNE

COFFRET 4 DVD TRILOGIE JASON BOURNE
Titres originaux : THE BOURNE IDENTITY (2002), THE BOURNE SUPREMACY (2004), THE BOURNE ULTIMAUM (2007)

Réalisés par Paul Greengrass et Doug Liman

Avec Matt Damon, Julia Stiles, Franka Potente, Brian Cox, Joan Allen, Gabriel Mann, Chris Cooper, Clive Owen, Karl Urban, Edgar Ramirez, Joey Ansah ...

Scénario de Tony Gilroy George Nolfi, Scott Z. Burns.

JASON BOURNE (Vs James Bond)


Vous l'aurez compris, le but de cet article n'est pas de critiquer chaque film de cette excellente trilogie, explosive, qui a redonné un nouveau souffle au film d'espionnage et dont les mérites ne sont plus à vanter. Pourquoi ? Pour des tas de raisons. Une qualité, essentielle, parmi tant d'autres, est qu'on évolue dans un monde réaliste : vous ne verrez pas de décors de cartes postales dans aucun film de la série Bourne, tout simplement parce que ce n'est pas le sujet. Ici on nous montre où les gens vivent vraiment, étant souvent question de fuite dans la ville : que notre héros se trouve à Naples, à Londres, à Madrid, à Berlin, à Goa, à Moscou à Tanger ou à Paris, on voit toujours le côté réaliste des villes - contrairement à la majorité des films hollywoodiens.
Justement parlons-en de notre héros.
Cette série nous montre un héros assez unique, surtout dans le cinéma grand public et conventionnel hollywoodien. Dans cette série de films Matt Damon (qui non seulement a confirmé son talent, mais aussi s'est amélioré de film en film) a redéfini le héros de film d'aventures, il a créé un nouveau modèle. Il a délaissé le côté macho, l'utilisation des armes, les clichés conventionnels du héros de film d'action. Il a remplacé tout ça par une plus grande humanité, tout en gardant le côté brillant nécessaire à ce genre de films. Ainsi, il a créé un nouveau type de héros, plus proche de nous, plus contemporain. Un être humain avec un coeur et une âme, une personne au final assez morale à qui on peut aisément s'identifier.
Je pense d'ailleurs qu'il peut être intéressant de comparer James Bond et Jason Bourne. De loin ce sont des personnages similaires. Ils sont de la même étoffe. Tous les deux sont nés dans les romans de la guerre froide de Ian Flemming et Robert Ludlum. Tous les deux sont espions. Mais à l'écran, Jason Bourne est profondément différent. James Bond incarne un système de valeurs. Il aime le secret. Il aime être un agent secret. Il tue sans remord ni regret. Il aime même plutôt ça, il trouve ça comique. C'est un impérialiste, un misogyne. Un fervent admirateur de la technologie, il a toujours des tonnes de gadgets ou un canon qui sort au bout de sa voiture. D'une façon ou d'une autre la technologie vole à son secours. Au bout du compte il protège les autorités et ne doute de rien. Bourne quant à lui est un personnage différent. C'est un rebelle. Il est en cavale. Il est subversif envers les autorités. Il ne leur fait absolument pas confiance. Il ne cherche pas à tuer à tous prix. Il préfère même ne pas avoir à le faire. Il n'est pas du tout misogyne. C'est un homme rongé par le doute et la confusion, en quête d'une réponse. C'est ce qui le rend contemporain et jeune. C'est pour ça finalement que le personnage, l'univers de Bourne, est en phase avec son temps. Avec le monde et les problèmes d'aujourd'hui, et ceux de demain - Ce que Bond à mon avis ne sera jamais (quoi que... Il l'a bien tenté dans le récent Casino Royale, ce qui a donné un opus bien plus intéressant que la moyenne de la série, bien meilleur). C'est justement pour ça qu'on voit et qu'on veut voir d'autres volets des aventures de Bourne (en même temps ça risque d'être difficile – et non pas impossible -, vu que les trois romans de Ludlum ont déjà tous été adaptés).

PROLOGUE

Bref, je préfère donc vous parler du nouveau coffret contenant l'Intégrale de la Trilogie Jason Bourne sortie récemment dans les bacs, et de chaque disque se trouvant à l'intérieur de celui-ci. Cela permettra ainsi à chacun, peut-être, de savoir si cet achat s'avère être indispensable ou, au contraire, dispensable. Disons que si ce papier est utile au moins à l'un(e) d'entre vous qui serait peut-être tenté par ce coffret, je considère que n'aurais pas totalement perdu mon temps. D'ailleurs parlons-en du temps. Cet exercice m'a demandé de nombreuses heures de visionnage, ce qui, comme vous vous en doutez, ne fut pas déplaisant du tout, bien au contraire, mais ça m'a aussi demandé beaucoup de temps pour le rédiger ; alors j'espère qu'avant de râler parce que c'est long, pour certains tout du moins (hey je commence à bien les connaitre les zozo) et bien vous prendrez cinq minutes de votre temps pour le lire. Ah oui et dans les coms pensez de donner votre avis soit sur le coffret (les personnes qui le possèdent) soit sur ce présent papier, mais pas sur les films svp - on s'en branle c'est pas le sujet. Sur ce, je vous souhaite à toutes et tous une très bonne lecture ! Et savourez-la bien surtout hein, car ce n'est probablement pas demain la veille que je rédige à nouveau ce genre d'article, même si effectivement j'ai pris énormément de plaisir à le faire.

Matt Damon interprète Jason Bourne, véritable machine à tuer de la CIA. On lui a volé sa mémoire, son identité et son plus grand amour. Il a des dizaines de tueurs à ses trousses. Il va faire tout pour découvrir la vérité et déjouer le complot qui s'est organisé contre lui.

Lorsque l'on achète un coffret contenant une trilogie, on redoute toujours, plus ou moins, de retrouver à l'intérieur exactement les mêmes DVD qui déjà sortis les années précédentes (pas vous ?). Surtout lorsque, comme ici, rien n'est indiqué sur l'emballage, ni concernant les films ni les suppléments. Alors on retient son souffle... ou on prie si on est croyant, au choix (voire les deux en même temps) tout en déballant l'objet on se demande ce qu'il en est du Coffret Trilogie Jason Bourne... puis ouf(!) on constate très vite que cette fois un effort a été produit de ce côté là.
Mais revenons tout d'abord sur le packaging :
Sorti de son étui, le coffret, noir, sobre et se dépliant en quatre parties (sur lesquelles on découvre des photos de Jason Bourne en noir et blanc), s'avère être des plus convenables. A l'intérieur se trouvent les trois disques correspondant aux trois films, plus un disque bonus. Et c'est ainsi, avant-même d'insérer le premier disque dans l'appareil, que l'on se rend compte de l'effort qui a été produit : les quatre disques de cette nouvelle édition, contrairement aux anciennes versions, sont de couleur noire, couleur packaging donc.
Classe.
Maintenant, si vous le voulez bien, décryptons ensemble chaque disque séparemment.

DISQUE LA MEMOIRE DANS LA PEAU


Tout d'abord lorsqu'on insère le DVD dans la platine, et que le menu s'affiche, on craint le pire... En effet, tout est identique à l'ancienne édition. Puis, en naviguant, on s'aperçoit très vite que non, la nouvelle couleur noire du DVD (avec le titre couleur argent) n'est heureusement pas la seule modification qui a été apporté. Par exemple ici on regrette de ne pas retrouver la piste en Français DTS, qui était pourtant présente sur l'ancienne version.
Ensuite, côté suppléments, on ne retrouve pas « La version longue de la scène de la ferme » (et j'avoue qu'on s'en passe aisément) ni le docu intéressant « La naissance de Jason Bourne ». Mais surtout - c'est ici que se trouve le gros défaut, selon moi, de cette nouvelle édition -, on a perdu, chemin faisant, le commentaire audio (en VOSTF) du réalisateur Doug Liman, certes moins passionnant que ceux de Paul Greengrass, mais intéressant de bout en bout. Eh oui bordel de m.... quel dommage ! Impardonnable.

Cela dit - peut-être cela aidera t-il à faire passer la pillule, mais ce n'est pas garanti du tout (c'est selon chacun) -, on trouve ici de nombreux suppléments inédits, que voici :

Scènes d'ouverture et de fin : Ouverture inédite Autre fin : prologue et épilogue inédits, et présentation avec le producteur Frank Marshall, le scénariste Tony Gilroy et l'acteur Brian Cox
(10minutes et 45secondes)

A cause des évènements du 11/09, ils se demandent si le film a encore une raison d'être. Début septembre 2001, l'équipe s'apprête à tourner une scène d'explosion d'une station-service. Et puis le 11 septembre est arrivé, alors ils ont pensé qu'une explosion n'allait pas plaire au public, que les scènes d'explosion dans les films hollywoodiens étaient définitivement bannies. Alors ils ont tourné un prologue est un épilogue (l'ensemble du film devient alors un long flash-back), puis ont effectué des projections-test et comme les spectateurs réagissaient bien, ils n'ont pas ajouté ces scènes au film. Bref, tout ça donne un autre aspect au film, et on est bien content que ces scènes, finalement, aient été coupées au montage.
A noter que ce supplément peut aussi se visionner pendant la lecture du film : en validant l'icône qui apparaît à l'écran on trouve tout d'abord la présentation du film, suivi du prologue. Ensuite, à la fin du film (toujours en validant l'icône qui apparaît à l'écran) on trouve l'épilogue. A noter aussi que cette fin alternative se trouvait déjà sur l'ancienne édition.

Le créateur de The Bourne : Robert Ludlum
(5min 44secondes)

Différentes personnalités nous parlent de l'auteur (à succès) de Jason Bourne, Robert Ludlum, et disent tout le bien qu'ils pensent de lui.

Accès autorisé : Interview avec le scénariste Tony Gilroy

(4min 02secondes)

Le scénariste Tony Gilroy nous parle de son travail d'écriture des personnages et des difficultés qu'il a rencontré concernant d'adaptation du roman. Fort intéressant. Peur-être même le plus intéressant du disque, avec la présentation du film.

De La Mémoire Dans La Peau I à La Mémoire Dans La Peau II : Jason & Marie
(3min 36secondes )

Différents protagonistes (Matt Damon, Fraka Potente...) reviennent sur le parcours des deux films, vantent les mérites de La Mémoire « qui se distingue beaucoup d'autres films hollywoodiens etc... » et font la pubicité du deuxième opus « qui sera encore mieux que le précédent et tralala ». Un bonus selon moi un peu trop « commercial » et, au final, pas très intéressant. Evitable donc.

Le diagnostic Bourne
(3min 25secondes)

Un médecin psychiatre - beurk - parle de l'amnésie et dit, entre autres, que Jason Bourne présente tous les symptômes « d'un état de dissociation amnésique ». Un supplément qui trouve sa place sur ce disque, et qui peut-être passionnant à condition d'être intéressé par le sujet.

Espionnage : Opérations secrètes
(5min 30secondes)

Un ancien officier agent secret nous parle de la CIA et du film. En gros il dit que le personnage de Jason Bourne est tout à fait crédible, qu'il fait tout de façon ordinaire (très linéaire et pas du tout high-tech), ainsi que certaines séquences du film sont réalistes - comme les combats souvent très rudimentaires ou la course-poursuite en mini voiture rouge.

La vitesse du son
(4min 04secondes)

Les responsables des effets sonores, son, remixage, dialogue et musique nous parlent de la course-poursuite automobile et disent que tout les sons ont été recréés à 99%.
Une petite « surprise » vous attend si vous allez jusqu'à la fin de ce supplément... vous verrez, vous pourrez jouer avec une superbe table de mixage virtuelle (avec écran plat 16/9ème, hauts parleurs et tout et tout), et ses diverses pistes sonores. Amusant.

Informations déclassifiées -Les scènes inédites
(6min 58secondes)

Wombosi dans le jet privé
Bourne et Marie au bord de la route
Le psychologue discute du cas de Bourne
Bourne et Marie s'entraînent dans le métro

A noter toutefois que ces quatre scènes se trouvaient déjà sur l'ancienne version.

Au Coeur d'une scène de combat
(4min 42secondes)

Qu'ajouter de plus... le titre suffit à votre compréhension, non ? Bah on y voit le coordinateur des cascades (celui de Braveheart et Gladiator) avec Damon qui s'entraîne aux arts martiaux – c'est lui qui réalise toutes ses cascades.

Videoclip de Moby Extreme Ways
(3min 38secondes)

A noter que ce clip était aussi présent sur l'ancienne édition.

Générique DVD
(53 secondes)

Okay, ici on voit le générique de fin du film défiler donc. Inutile.

Bande-annonce de Van Helsing
(1min 02 secondes)

Ici la bande-annonce de Van Helsing remplace celles de Hulk et Johnny English, présentes sur l'ancien disque. Bref, le bonus promotionnel habituel.
A noter que l'ancienne édition à laquelle je fais référence ci-dessus est la « simple », et non la « spéciale » que je ne connais pas du tout.
Vous l'aurez compris, mieux vaut réfléchir à deux fois avant de vous séparer de votre ancienne édition de La Mémoire Dans La Peau.


DISQUE LA MORT DANS LA PEAU


Passons maintenant aux suppléments du second opus, qui est encore plus jouissif que le premier !

Les scènes inédites explosives
(7min 12secondes)

Cabane
Naples – il achète la voiture
Abbott Gretkov à Berlin
Bourne dans la voiture, écrivant dans un carnet
Hall du Westin Grande
Mouai... guère passionnant tout ça, et encore moins explosif. Toutes ces scènettes n'apportent pas grand-chose, surtout qu'on ne trouve pas de commentaire-audio expliquant les raisons de leur abandon.

Marier les identités : le casting
(5min 27secondes)

Plusieurs personnalités, dont le réalisateur Paul Greengrass et le producteur Frank Marshall, parlent des différents protagonistes de l'histoire. Plutôt intéressant.

Rester réaliste
(4min 59secondes)

Divers intervenants (l'équipe du film), vous l'aurez compris, discutent du côté réaliste de ce deuxième opus, de son immédiateté, du fait que le spectateur ressent les choses comme si elles se passaient en direct. Assez intéressant.

Faire exploser les choses
(4min 01secondes)

Toujours pour cadrer avec le côté réaliste du film, on nous dit ici que les effets spéciaux de synthèses n'ont pas été utilisés car sinon « c'est du dessin animé. Qu'est-ce que ça a de passionnant » dit le superviseur des effets spéciaux. On découvre comment ils s'y sont pris pour faire exploser la maison, ainsi que les cascadeurs qui sont projetés en arrière... On apprend que cette scène a été la plus difficile a tourner

En route avec Jason Bourne
(4min 52secondes)

Plusieurs personnalités, dont le réalisateur, le producteur parlent des différents endroits que l'on voit dans le film : Berlin, Moscou, Goa,. Ils nous disent les raisons de leur choix, les difficultés de tournage, etc.

Bourne le sauvage : l'entraînement au combat
(4min 22secondes)

Tout ou presque est dit dans le titre. Greengrass nous explique qu'il voulait que toute l'action du film soit désordonnée, non structurée, tout en racontant une histoire avec une précision extrême. On découvre aussi, entre autres, que Damon donne beaucoup de sa personne.

Caméra crash : course dans les rues de Moscou
(6min 03secondes)

On nous explique tout sur la superbe coure-poursuite automobile du film, brutale, réaliste et sublime. L'objectif étant de faire aussi bien que dans le premier opus, sinon mieux.

La caméra Go-mobile stimule l'action
(6min 50secondes)

Images à l'appuie, le producteur et divers protagonistes nous parlent de la caméra Go-mobile, un dispositif (en forme de fusée) utilisé pour rendre l'action encore plus réaliste et pour que le public soit embarqué dans le voiture avec Matt Damon.

Anatomie d'une scène : la scène explosive de la poursuite sur le pont
(4min 42secondes)

Le premier film ayant mis la barre haute, on nous explique ici qu'il fallait faire mieux. La scène du pont est ici minutieusement décryptée.

Composer avec John Powell
(4min 48secondes)

Le compositeur revient sur la musique du film, interprétée par un grand orchestre... La BO Jason Bourne, tant de fois copiée et jamais égalée !

Commentaire sur le film avec le réalisateur Paul Greengrass
(1heure 40min)

Le commentaire-audio est de loin le plus intéressant bonus de cette édition (le même que sur l'ancienne). On sent que Greengrass aime le commentaire. On sent aussi qu'il adore Jason Bourne, il revient beaucoup sur le personnage. Il nous explique en détail toute l'histoire ainsi que les raisons pour lesquelles il a opté pour tel choix de mise en scène ou autre. Passionnant de bout en bout. Les amoureux de cinéma adoreront, c'est sûr.

Générique DVD
(1min 03secondes)

Pas plus utile.que sur le disque 1...

Bandes-annonces
(5min 35 secondes)

Van Helsing
Les Chroniques de Riddick
Pitch Black – édition spéciale
La mémoire dans la peau - édition spéciale

Cette édition est jolie, certes, mais les bonus ici présents intéresseront seulement les personnes qui ne possèdent pas l'ancienne version. En effet, ce sont exactement les mêmes.


DISQUE LA VENGEANCE DANS LA PEAU

Et enfin, The Bourne Ultimatum... qui, avec son rythme infernal quasi-non-stop, est à mon avis le meilleur opus de la trilogie, peut-être un peu déconcertant au premier visionnage car l'histoire se déroule durant le dernier chapitre de La Mort Dans La Peau. Ou plus exactement, il commence pil poil dix minutes après la fin de The Bourne Supremacy, à Moscou donc. Enfin, vous comprendrez en voyant le film. Un pur régal. Encore mieux qu'au cinéma, tant on découvre plein de nouvelles infos et de détails qui nous avait échappé en salle ! Bref passons, là n'est pas le sujet : revenons plutôt aux suppléments, que voici :


Les scènes inédites explosives
(12min 21secondes)

On ne va tout de même pas cracher dans la soupe : voir des scènes supplémentaires de Jason Bourne c'est toujours agréable. Si vous voulez voir Matt Damon donnant la réplique - en français, s'il vous plaît ! - à un acteur français dont j'ai oublié le nom (désolé, pourtant il est assez connu), avancez jusqu'à 6minutes et 55secondes dans les scènes inédites. Matt, avec son petit accent, va faire craquer plus d'une personne. Ah oui... saviez-vous que notre homme a été élu « le plus beau mec de l'année » ou quelque chose comme ça, par un grand quotidien américain ? Surprenant, non ? Certes, c'est un excellent acteur, pas moche... maid de là à être élu plus beau mâle (juste après Clooney et Pitt), il y a de la marge je pense (par exemple, je me trouve plus beau que lui... hum hum).

Un homme qui bouge : Jason Bourne
(23min 58secondes)

Voici cinq documentaires passionnants qui nous montrent le tournage de Bourne Ultimatum, dans des conditions plus ou moins bonnes selon les lieux où il s'effectue :
Berlin
Ici par exemple on redécouvre l'immeuble vu dans le film où sont conservées les archives de la Stasi (pour l'anecdote, on a également vu cet immeuble dans un autre film, voyez-vous? Eh si, le plus beau de 2007... La vie des Autres bien-sûr).
Paris
On peut se rendre compte, entre autres, « pour une simple prise d'un homme passant un coup de fil », des nombreuses difficultés, du matériel et des gens que cela demande.
Londres
L'une des particularités de la série Jason Bourne est qu'ils filment dans des gares - ici ils en sont à leur troisième : après a Gare Du Nord et Atocha, c'est au tour de Waterloo. Vous verrez ici le tournage de la scène de la gare, mémorable, à l'arrivée de Paz (le tueur, un genre de double de Jason Bourne) dans l'intrigue. Comme d'habitude la gare est ouverte au grand public, et l'on voit donc les britanniques vaquer à leurs occupations.
Madrid
.Ce qui est bien avec ce film, c'est que lorsque l'intrigue se déroule à Paris, l'équipe filme à Paris, quand elle se déroule à Naples, l'équipe filme à Naples, etc... mais voilà le résultat. Tournage dans la belle Madrid.
Tanger
Un autre élément important dans la série Bourne : les lieux exotiques. Après Goa, nous voici à Tanger « la porte de l'Afrique et la fenêtre sur l'Europe » - au Maroc donc, que Cine-Cinema-Live connaît bien. Tournage dans la médina, au milieu des bazars et des étals. Ici encore, très peu de figurants : la course-poursuite (Nicky tentant de semer Desh) se déroule dans la foule, au milieu des habitants qui vaquent à leurs occupations.

Poursuite sur les toits
(4min 58secondes)

Retour sur un grand moment de cinéma : La fameuse séquence qui aboutit au saut spectaculaire par la fenêtre d'une cuisine, filmé avec une « Cablecam » (la caméra suit l'action par dessus les toits en se déplaçant le long d'un câble). La Cablecam suit Jason Bourne dans sa course d'obstacle sur les toits de Tanger : n'ayant nulle part où aller, il ne peut que sauter au-dessus de la rue, descendre d'un étage et sauter à travers une fenêtre... suivi de près par la caméra (qui est tenue par un cascadeur qui saute juste derrière. Quel résultat ! Du jamais vu !

Préparation des coups de poings
(4min 02secondes)

Après la poursuite sur les toits, bourne se bat contre Desh. On assiste ici à l'entrainement des deux acteurs, Matt Damon et (Desh) L'art martial qui est utilisé pour les films de Bourne est à base de Kali philippin avec un peu de Bruce Lee, ce qui n'a pas souvent été filmé.

Ecole de pilotage
(3min 20secondes)

Matt Damon à l'entraînement. Le pilote qui lui apprend est « dégouté » parce que Damon apprend très très vite et il est doté de nombreux talents, le pilotage en étant un de plus.

Course-poursuite à New-York
(10min 45secondes)

Retour avec Dan Bradley (le réalisateur 2e équipe, qui trouve des angles de caméra de folie) sur deux cascades : celle où la voiture tombe du toit en marche arrière et la course poursuite avec la voiture de flic, dont la cascade finale inédite (souvenez-vous lorsque la voiture de flic est coincée en travers sur le parapet en béton) est des plus impressionnantes - Et je ne pense pas que quiconque ayant vu La Vengeance Dans La Peau me contredira (?!).

Commentaire sur le film avec le réalisateur Paul Greengrass
(1heure 42min)

Ce commentaire audio est passionnant de bout en bout, comme celui que l'on trouve sur La Mort Dans La Peau. Merci Paulo !

Les suppléments de ce troisième disque sont tous plus passionnant les uns que les autres. Vraiment pas déçu !


DISQUE BONUS


Action à Big City
(29min 12secondes)

C'est un peu le même bonus que celui qui est sur La Vengeance Dans La Peau, « Course-poursuite à New-York », enfin... beaucoup plus complet. On apprend par exemple que lors de la séquence de la course poursuite avec la voiture de flic (la vitre explose au visage de Damon), Dan Bradley a utilisé une technique développée sur le film Adaptation de Spike Jonze, qui est en fait un plan composite (placé sur fond vert), ainsi que de nombreuses autres choses sue les cascades.

L'évolution de Nicky
(10min 26secondes)

Comme vous le savez, le personnage de Nicky interprété par Julia Stiles a pris beaucoup plus d'importance au fil des films de la série. Elle tient un tout petit rôle d'Agent de la Cia dans le premier opus. Greengrass a voulu étoffé son personnage pour le second opus, et encore plus pour le troisième opus. Il explique ici les raisons de son choix, accompagné de Matt Damon et Julia Stiles elle-même. Retour sur une trilogie hors du commun via Nicky !

Moby « Extreme Ways (Bourne's Ultimatum) » Vidéo Clip
(4min 29secondes)

Le morceau musical de Moby remixé pour La vengeance.


EPILOGUE


Du concentré de pur bonheur ce coffret ! Certes, on peut regretter qu'il ne soit pas plus complet, mais je pense qu'à ce niveau ça serait bouder notre plaisir, ce dont je n'ai pas envie.

Ah oui et si ça intéresse quelqu'un...
Un jeu est offert à l'intérieur du coffret, "Le jeu mobile Jason Bourne". Enfin... pour le recevoir il faut envoyer BOURNEDVD au 31000 avant le 01/07/08 puis télécharger le jeu officiel du film (prix d'un sms non-surtaxé).




EN +
La Trilogie Jason Bourne vue par des skybloggeurs de la communauté


LA MEMOIRE DANS LA PEAU vue par :

Nounours

Cyberspace




LA MORT DANS LA PEAU vue par :

Nounours

Cyberspace



LA VENGEANCE DANS LA PEAU vue par :

Nounours

Cyberspace
Sharkflo


# Posté le dimanche 30 mars 2008 09:56

Modifié le mardi 01 avril 2008 01:28

SO CLOSE

SO CLOSE
Titre original : Chik yeung tin si

Nomination au Prix des Meilleures Chorégraphies (Corey Yuen et Jianyong Gao) lors des Hong Kong Film Awards 2003.

Réalisé par Corey YUEN

Avec Shu Qi, Zhao Wei, Karen Mok, Song Seung-heon, Derek Wan, Michael Wai, Wan Siu-Lun, Shek Sau, Ki Yan Lam, Josie Ho, May Kwong...

Scénario de Jeff Lau

Musique de Sam Kao et Kenji Tan

Photographie de Venus Keung

Sorti (directement) en DVD le 07 Juillet 2004

Site Officiel >


HONG KONG - 2002 - 1H46 - VOST + VF




Avec DEAD OR ALIVE, l'adaptation (évènementielle) du jeu vidéo "D.O.A." éponyme sortie dans nos salles obscures en Juillet dernier (2007), le vétéran Corey Yuen n'en était évidemment pas à son coup d'essai. Effets spéciaux bruyants, bimbos peroxydées et arts martiaux cablés sont également au programme de SO CLOSE dont l'aspect fun et décomplexé devrait combler ceux qui ont pris leur pied devant D.O.A.... et peut-être même les autres parce qu'ici, en plus, il a un (p'tit) scénar !

Dans le monde cruel des affaires, deux soeurs prénommées "anges" sont deux redoutables tueuses à gage, réussissant avec succès à s'infiltrer dans tous les systèmes informatiques pour mener à bien leur missions. Seule une femme-flic finit par savoir comment les capturer.

Le film nous montre donc l'histoire de ces trois personnages : les deux tueuses professionnelles sont interprétées par la délicieuse Shu Qi (vue dans Le Transporteur de Louis Letterrier, The Eye 2 des frères Pang ou, mieux, Millennium Mambo de Hou Hsiao Hsien, dans lequel elle crève l'écran...), experte en maniement d'armes et arts martiaux, et Vicky Zhao Xei (vue dans Shaolin soccer de Stephen Chow ou Les Guerriers de l'empire céleste...), sa petite soeur, qui, bien que possèdant aussi des capacités dans ces domaines, est plus tournée vers les technologies de pointe ; et Karen Mok (vue dans The Twins Effect
du même Corey Yuen, sorti directement en DVD il y a un mois ou deux, ou dans les superbes Anges déchus de Wong Kar Wai ou encore dans le très hollywoodien Tour du monde en 80 jours ...).

Certes, SO CLOSE n'est pas exempt de tout défaut, comme par exemple le léger manque de ryhtme vers le milieu du film ou les quelques petites invraisemblances scénaristiques, m'enfin... au final, ce sont les qualités qui l'emportent. Tout d'abord l'intrigue, plutôt simple, est néanmoins suffisamment ficelée pour tenir le spectateur en haleine, les combats (câblés) sont superbement chorégraphiés, l'excellente BO (la chanson qui revient régulièrement "They Long to Be" est juste sublime), la réalisation est plutôt soignée (des scènes d'actions dans le gratte-ciel à l'utilisation des images satellites en passant la course-poursuite en voiture, le montage alterné avec Shu Qi en plein gunfight, et surtout la mise en scène de sa scène finale qui est un modèle de réalisation). Puis enfin (et surtout !), voir les actrices - de véritables petites bombasses ! - se foutre sur la gueule pendant plus d'une heure et demie, et qui rapellent Cameron Diaz, Lucy Liu, et Drew Barrymore dans CHARLIE'S ANGELS, pour le coup, n'est pas désagréable du tout. Je pense pouvoir dire que SO CLOSE est un sommet du cinéma d'exploitation à la fois high-tech et fauché, sexy et incensé, irresponsable et explosif, et c'est d'ailleurs en cela qu'il rappelle énormément NAKED WEAPON, sorti la même année et mis en images par Tony Ching sur une idée tordue du producteur Wong Jing - un opus de qualité moindre ou disons plutôt que j'ai préféré SO CLOSE à NAKED WEAPON. Toutefois, autant le dire maintenant, ceux qui ne sont pas amateurs du genre peuvent largement s'abstenir, ou le voir juste une fois.

# Posté le vendredi 21 mars 2008 00:36

Modifié le vendredi 21 mars 2008 01:29

ANGLES D'ATTAQUE

ANGLES D'ATTAQUE
Titre original : Vantage Point


Vu hier soir à 22h10 en avant-première au Kinépolis de Nimes (30)


Réalisé par Pete Travis


Avec Matthew Fox, Sigourney Weaver, Dennis Quaid, Forest Whitaker, William Hurt,Eduardo Noriega, Saïd Taghmaoui ...


Scénario de Barry Levy


Sortie au cinéma le 19 mars 2008


Site officiel >ici<


USA - 2008 - 1H29 - VF


Synopsis
Thomas Barnes et Kent Taylor sont deux agents secrets chargés d'assurer la protection du Président Ashton lors d'une conférence au sommet sur le terrorisme en Espagne. Peu après son arrivée, le président est victime d'une tentative d'assassinat. Dans la foule, un touriste américain a filmé toute la scène. Rex, reporter pour une chaîne de TV américaine, a elle aussi été le témoin privilégié des 15 minutes avant et après le coup de feu.
C'est en
suivant la reconstitution de ces moments vécus par ces 4 personnages que la terrible vérité qui se cache derrière cet attentat nous sera révélée.

Mon avis
Un synopsis qui sent le cliché à plein nez, le déjà vu... (on pense notamment à 24 heures chrono). Certes, mais le réalisateur Pete Travis parvient à tenir le spectateur en haleine en narrant ANGLES D'ATTAQUE comme un puzzle. A l'instar de Tom Tykwer avec COURS LOLA COURS, Il utilise le concept du retour dans le temps répétitif (ici on revient sans cesse sur les quinze minutes avant et (les dix) après l'attentat contre le Président des Etats-Unis, qui est montré sous différents angles de vue, selon les personnages). Le problème est qu'on se lasse : à la troisième fois que le film recommence au début, ça devient un peu gonflant. Sauf qu'à chaque fois que la scène nous est montrée, selon le personnage, on apprend de nouvelles choses et on se demande ce qui est vrai ou faux. Le film aime manipuler son spectateur. Cela dit, une fois cette forme narrative assez complexe digérée, ainsi que quelques invraissemblances (un téléphone portable qui peut faire bouger des rideaux, mais il y a encore plus énorme... vous verrez), et autres incohérences (on note quelques erreurs de montage... toutefois, seulement visible par un oeil aiguisé), ANGLES D'ATTAQUE offre au spectateur quelque jolis moments de pure action bien burnée, comme, par exemple, la course poursuite en Opel Astra (oui, cette fois les gros 4x4 américains sont dans le film français d'Olivier Marchal, MR 73, et l'Opel Astra dans Vantage Point... « échange de bon procédé » dirait Lecter), et bien qu'un quasi copié-collé de celle vue dans LA VENGEANCE DANS LA PEAU.
En fait, on ressent
des drôles de sensations : au départ on pense qu'on va être déçu, voire on commence à l'être (à cause du concept du retour dans le temps à répétition) pis, au final, ANGLES D'ATTAQUE est un petit thriller plutôt efficace (surtout grâce au casting et à la mise en scène nerveuse, et, bizarrement, au concept du retour dans le temps répétitif), mais on ne peut s'empêcher de penser que ça aurait pu être tellement mieux... Bref, à vous de voir (et de vous faire votre propre opinion).

A noter q
ue j'au vu aussi le MR 73 de Marchal, mais je ne sais pas si j'aurais le temps d'en rédiger une critique (même comme ici très brièvement), mais je ne peux que vous le recommander. Attention toutefois, ce film n'est pas un chef d'oeuvre (imperfections côté dramaturgie des personnages), et encore moins la suite de 36, comme disent certains , ce polar (à le française avec des 4x4 américains... bah oui ça m'a « marqué ») est très très noir, mais vraiment très très très sombre. Allons bon... vous voilà au moins prévenus.

VOIR LA CRITIQUE DE 36, QUAIS DES ORFEVRES



# Posté le mardi 18 mars 2008 03:36

Modifié le mercredi 19 mars 2008 23:33