NIGHTMARE DETECTIVE

NIGHTMARE DETECTIVE
Titre original : Akumu Tantei

Écrit et réalisé par Shinya TSUKAMOTO

Avec Hitomi, Ryuhei Matsuda, Masanobu Ando, Ren Osugi et Shinya Tsukamoto...

Sortie directement en DVD le 07 Mai 2008


JAPON - 2006 - 1H35 - VOSTF














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Après le moyen-métrage conceptuel HAZE, Shinya Tsukamoto remonte au créneau du long-métrage transgressif avec NIGHTMARE DETECTIVE, une œuvre fantastique bizarroïde dans la veine de GEMINI.

À l'époque de SNACKE OF JUNE, Tsukamoto avait déclaré qu'il voulait dorénavant se focaliser sur des films au contenu minimaliste et philosophique. Si VITAL et HAZE (que je n'ai pas encore vu) ont été faits sous cet angle, il faut croire que l'auteur du méchant dyptique TETSUO avait une furieuse envie de retourner à ses premiers amours avec NIGHTMARE DETECTIVE, et laisse le désir l'emporter sur la raison en réalisant un film violent, transgressif, chargé de mouvements de caméras dynamiques et vibrant au rythme d'un montage épileptique. Également auteur du scénario, Tsukamoto filme les tribulations cérébrales, au sens propre comme au sens figuré, d'un jeune sorcier répondant au titre énigmatique de détective du cauchemar (Ryuhei Matsuda, le samouraï androgyne de TABOU) qui possède la troublante capacité d'envahir les rêves d'une personne et d'évoluer dans son inconscient.
Lorsque la police enquête sur une série de meurtres à connotation occulte (les victimes sont assassinées dans leur sommeil et aucune trace d'effraction n'est relevée), une jeune inspectrice arriviste (la plantureuse Hitomi) décide de faire appel au fameux détective pour l'aider à résoudre cette affaire et traquer un mystérieux tueur en série (Tsukamoto en personne) ayant lui aussi l'aptitude d'envahir les rêves de ses victimes.

Outre le fait qu'il marque le retour de Shinya Tsukamoto dans le fantastique pur et dur (ses précédents films relèvent d'avantage du surréalisme), NIGHTMARE DETECTIVE marque également une date dans la carrière du cinéaste, car il s'agit de son premier film à être réalisé en format HD, alors que Tsukamoto était jusqu'à présent habitué à ne tourner qu'en 16mm. À la vision du résultat, force est de constater que la transition s'est faite sans le moindre heurt artistique. NIGHTMARE DETECTIVE reste formellement cohérent à l'imaginaire visuel de Tsukamoto et le cinéaste va même plus loin en inscrivant son film à la suite du récent diptyque policier de Michael Mann (COLLATERAL et MIAMI VICE) au rang des meilleures utilisations du format (les couleurs ne bavent pas, la clarté des plans nocturne est étonnante et la définition de l'image est optimum même lors des plans en mouvements).
Mais ce qui fait de NIGHTMARE DETECTIVE l'un des meilleurs films de son auteur réside dans le fait que Tsukamoto a réussi l'exploit de peaufiner la formule-miracle de GEMINI en trouvant un équilibre encore plus juste entre les impératifs commerciaux (le film est une commande) et ses besoins d'auteur. Plus encore, NIGHTMARE DETECTIVE est un véritable régal pour les amateurs de comics grâce à ses faux-airs avec SANDMAN, la bande dessinée culte de Neil Gaiman. Les deux titres partagent le même caractère barré et un univers profondément décalé qui s'apparente à un cauchemar fiévreux dans lequel évolue un personnage ambigu, mi-ange mi-démon. NIGHTMARE DETECTIVE ou la noce réussie du 7e art alternatif et des meilleurs éléments de la culture populaire !

À noter que Tsukamoto, au départ, avait trois idées de scénario (apprend t-on dans les suppléments DVD). Ainsi, NIGHTMARE DETECTIVE 2 a été tourné dans la foulée : on espère qu'il sortira bientôt en France (et pourquoi pas un troisième opus ?).

# Posté le mardi 10 juin 2008 01:08

Modifié le mardi 10 juin 2008 01:48

LA LÉGENDE DES 8 SAMOURAÏS

LA LÉGENDE DES 8 SAMOURAÏS
Titre original : Satomi hakken-den

Réalisé par Kinji FUKASAKU

Avec Hiroko Yakushimaru, Hiroyuki Sanada, Sonny Chiba, Etsuko Shihomi

Scénario de Kinji Fukasaku et Toshio Kamata

Éditeur : Metropolitain

Sortie directe en DVD le 08 juin 2006



JAPON - 1983 - 2H10 - VOST + VF







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Peut-être vous souvenez-vous de ce titre, que j'ajoutais il y a quelques semaines dans Mes Achats DVD... L'éditeur a plutôt du mérite d'être le seul à avoir déterré un début de filmographie du Japan Action Club (le coffret Street Fighter) mais on se demande bien pourquoi ce titre n'est pas entré dans la collection HK Video. Évidemment, LA LÉGENDE DES 8 SAMOURAÏS ne fait pas partie des fleurons du réalisateur de BATTLE ROYALE, Kinji Fukasaku qui, en 1983, achevait une période très prolifique ponctuée par le fascinant VIRUS.

Le maléfique et cruel clan Hikita est mené par la sinistre Tamazusa et son fils Motofuji : âgés de plusieurs siècles, ils gardent l'apparence de la jeunesse en faisant appel aux moyens de la magie noire. Ils envoient leurs soldats capturer la princesse Shizu, dernière descendante du clan Satomi, leurs ennemis séculaires. Isolée, égarée dans la campagne, tout semble perdue pour cette jeune fille. Pourtant, elle reçoit la protection inattendue du guerrier Dosetsu. Celui-ci lui explique qu'il est né avec une perle de cristal magique dans la main, et que, selon une légende ancienne liée à la rivalité entre les Hikita et les Satomi, sept autres guerriers, tous détenteurs d'une boule de cristal semblable, vont venir les rejoindre et les aider à vaincre Tamasuza et ses sbires ...

À bien y regarder, ce film est même un authentique nanar de fantasy nippone avec des valeurs de production à peine plus ambitieuses que les séries télévisées qui faisaient les choux gras des acolytes de Sonny Chiba (X-or, Kage no Gundan et j'en passe). Les décors naturel sont trop peu nombreux malgré le luxe de quelques forêts toujours plus jolies à l'image que les célèbres carrières de cailloux si neutres et si pratiques. Il y a pourtant un vrai souffle épique dans ce film fauché qui voit huit guerriers se réunir pour briser la malédiction centenaire qui touche leur clan. D'abord justement dans les décors qui s'offrent une forteresse maléfique sans doute un peu en toc mais suffisamment ample et grandiose pour convaincre. Les effets spéciaux sont naïfs, mais qui pouvait se vanter d'en faire autant à l'époque avec si peu d'argent : effets optiques et miniatures à gogo possèdent un charme dingue. Et puis, il y a l'enthousiasme des comédiens, Hiroyuki Sanada en tête, qui se sont offerts une orgie chorégraphique dans leur style inimitable, aussi bordélique que génial. Des légendes comme ça, on en redemande !

# Posté le dimanche 01 juin 2008 02:15

Modifié le dimanche 01 juin 2008 04:06

CORTO MALTESE

CORTO MALTESE
Titre original : CORTO MALTESE - la Cour Secrète des Arcanes

Film d'animation réalisé par Pascal MORELLI

Avec les voix de Richard Berry, Marie Trintignant, Patrick Bouchitey, Barbara Schultz...

Scénario de Natalia Borodin et Thierry Thomas, d'après « Corto Maltese en Sibérie » d'Hugo Pratt (Casterman).

Sortie au cinéma le 25 Septembre 2002.

Sortie en DVD (versions simple et collector) le 23 Avril 2003.


FRANCE - 2002 - 1H32








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CORTE MALTESE, qui démontre - à l'instar de RENAISSANCE (2006) - que les américains et les japonnais ne sont pas les seuls à savoir faire de la bonne animation (cocorico !), n'a pas perdu son âme en s'animant au cinéma : il a une classe folle, un charme irrésistible, un détachement souverain, une complexité profonde, déroutante. Le film est d'aventure, pas de doute, mais une drôle d'aventure, qui multiplie les personnages et les péripéties, tout en dégageant une lancinante impression de recul contemplatif, presque d'immobilité. Il brasse quantité de références et d'événements historiques tout en privilégiant le côté renfermé, introspectif, de son héros, Corto le défenseur de causes perdues, le chercheur de trésors insaisissables, l'amoureux de femmes magiques qui jamais ne restent dans sa vie, le voyageur partout chez lui et toujours ailleurs dans sa tête...


Venise, Hong Kong, Shanghaï, la Mongolie... Corto Maltese nous entraîne à travers l'Asie de 1919, plongée dans le chaos. Les pays sont déchirés par des guerres intestines, des luttes de clan, des trafics en tous genres. Des trains blindés sillonnent la Russie, la Sibérie, la Mandchourie. A leur bord, des hommes, des armes, de l'or. Parmi eux, le train de l'amiral Kolchak transporte l'or du gouvernement russe contre-révolutionnaire et attire toutes les convoitises: une impitoyable chasse au trésor à laquelle va se trouver mêlé l'imprévisible Corto, qui entre dans la danse pour aider la société secrète chinoise des Lanternes Rouges, qui lui ont sauvé la vie. Pour l'occasion, Corto va retrouver l'inénarrable Raspoutine, son ami-ennemi de toujours. Ils trouveront sur leur chemin des gangs chinois, une duchesse russe aussi belle que dangereuse, un avatar de Gengis Khan, un aviateur américain et plusieurs généraux de la Russie blanche, partagés entre la nostalgie de leur grandeur passée et le souci de leur avenir, pourtant bien compromis...

Autant dire que le film ne joue pas la facilité : rien n'est donné, tout est à chercher, beaucoup est à deviner, à sentir. Il faut s'abandonner aux ambiances troubles, cotonneuses, saisir les informations au vol, goûter les émotions fugaces, les allusions furtives, les pointes d'humour décalé. Les dessins sont très beaux, les couleurs subtiles. Le rythme, les voix, la musique créent une distance assez fascinante entre nous et l'action à l'écran, nous sommes comme Corto, vivant avec une perpétuelle retenue flegmatique des aventures inimaginables... Inimaginables sauf par Hugo Pratt...



EN +
(LES SUPPLÉMENTS DVD)


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"LES (4) INTERViEWS"
(en VF bien sûr)
- 1 -
Pascal Morelli - réalisateur
(5min50)
- 2 -
Thierry Thomas - scénariste
(3min17)
- 3 -
Robert Réa - producteur
(3min06)
- 4 -
Sophie Glass - productrice artistique
(1min13)
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"DESSiNER CORTO"
(3min33)
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"LiNE TEST SHANGAï Li"
(39sec)
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"BANDE ANNONCE"
(1min48)

PS : Une édition collector 2 DVD "digipack 4 Volets" est également disponible

# Posté le lundi 26 mai 2008 05:08

Modifié le lundi 26 mai 2008 05:55

L'HONNEUR DU DRAGON

L'HONNEUR DU DRAGON
Titre original : TOM-YUM-GOONG

Réalisé par Prachya Pinkaew

Avec Tony Jaa, Petchtai Wongkamlao, Bongkuch Kongmalai, Mum Jokmok, Xing Jing, Johnny Nguyen, Nathan Jones...

Scénario de Prachya Pinkaew, Napalee Piyaros Thongdee, Joe Wannapin et Kongdej Jaturonrassamee.

Chorégraphies de Panna Rittikrai et Tony Jaa.

Sortie au cinéma le 08 Février 2006

Sortie en DVD le 18 Août 2006

Interdit aux moins de 12 ans



THAÏLANDE - 2005 - 1H39






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Tony Jaa et son réalisateur Prachya Pinkaew ont accédé instantanément au rang de super stars du cinéma d'action thaïlandais avec ONG BAK. Ce concentré de bastonnade à l'intensité et au style inédits (une chorégraphie de combat influencée par un art martial peu connu : le muay thai) avait aussi bien marqué les esprits que laissé une empreinte durable sur le box-office français. Avec son million d'entrées, ONG BAK devenait tout simplement le plus gros carton de l'histoire du cinéma thaïlandais. Inutile de dire qu'après ce jackpot, le duo allait enchaîner très vite sur une nouvelle collaboration. L'HONNEUR DU DRAGON était ainsi attendu comme l'essai à transformer.


Quand il était petit, Kham n'avait que son père et ses éléphants pour toute famille.
A l'approche du Festival de l'eau de Songkran, le père de Kahm est convaincu que son éléphant bien-aimé est suffisamment princier pour déambuler dans les jardins du roi. Il rend visite au chef du village qui le persuade de faire examiner soigneusement son éléphant afin de vérifier s'il satisfait à l'ensemble des critères. Il s'agit en réalité d'une ruse destinée à subtiliser l'éléphant... Une bagarre s'engage alors au cours de laquelle Kham apprend que ses chers éléphants sont voués à être envoyés en... Australie.
Voyageant hors de son pays pour la première fois de sa vie, Kham se rend à Sydney à la recherche des éléphants, désormais aux mains de Madame Rose, une impitoyable chef de gang particulièrement férue de créatures en voie de disparition...


Le résultat : un scénario proche du néant, une interprétation catastrophique de la plupart des acteurs (en particulier des anglo-saxons lors des scènes se déroulant en Australie), une poursuite de hors-bord totalement indigeste, bref, une foule de raisons pour qualifier le film de navet. Oui, mais voilà ! Il y a Tony Jaa ! Et quoi qu'on en dise, les séquences martiales restent d'une impressionnante efficacité. D'ailleurs, la caméra de Prachya Pinkaew ne se sublime que lorsque le petit génie sauteur fait son show. Exemple flagrant, un plan-séquence totalement fou de quatre minutes dans lequel Jaa explose étage par étage les sbires d'un resto clandestin. Cette séquence hors normes qui a nécessité jusqu'à cinq prises différentes, espacées sur plusieurs mois de tournage (imaginez le bordel pour remettre le décor en place après le combat) est largement expliquée dans l'un des bonus, de loin le plus intéressant du DVD (que je compte vendre bientôt). Le cinéaste décortique les défauts de chaque prise et les améliorations qu'il a souhaité apporté aux suivantes. On y mesure l'ampleur du travail éreintant fourni par Tony Jaa (le seul protagoniste de la scène à apparaître du début à la fin), mais aussi par l'opérateur du steadycam (un mois d'entraînement pour tenir le coup le jour J).


# Posté le samedi 24 mai 2008 04:13

Modifié le samedi 24 mai 2008 05:17

CLASS 1984

CLASS 1984
Titre original : Class of 1984


Nomination au Saturn Award du Meilleur Film et du Meilleur Second Rôle Masculin pour Roddy McDowall, par l'Académie des films de science-fiction, fantastique et horreur en 1983.


Écrit et Réalisé par Mark L. LESTER


Avec Perry King, Merrie Lynn Ross, Timothy Van Patten, Roddy McDowall, Stefan Arngrim et Michael J. Fox...


Scénario de Mark L. LESTER John C.W. SAXTON et Tom HOLLAND


Sortie au cinéma le 29 septembre 1982


Interdit aux moins de 16 ans !


USA-CANADA - 1982 - 1H38


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Mark L. Lester, réalisateur de CLASS OF 1984 et quelques années plus tard de COMMANDO (oui, celui avec Schwarzie), signe en 1982 un film d'un rare scepticisme et d'une violence quasi-insupportable. Et même si 1982 nous semble bien loin, ce film peu connu par la jeune génération n'a jamais été autant d'actualité. Un Grand Film À Ne Surtout Pas Rater !


Dans un futur proche, un jeune professeur de musique se heurte à un gang d'adolescents extrémistes, échappant à tout controle.
Andy Morris, jeune professeur de musique, est nommé en remplaçant au lycée Lincoln. Très vite, il se heurte à Peter Stegman, un adolescent meneur et sa bande. Il tente tout d'abord d'apprivoiser la violence des adolescents. Le suicide d'un étudiant, sous l'emprise de la drogue, le choque particulièrement. Il sait que la drogue a été vendue par Stegman, mais l'unique adolescent témoin, Arthur, refuse de parler. Très vite, Norris subit les pressions et menaces des adolescents turbulents, particulièrement après avoir refusé Stegman dans son orchestre, malgré ses qualités musicales. Destructions de voitures, menaces, etc., la relation entre le professeur et son élève atteindra vite le point de non retour !



Monté comme un authentique film d'épouvante, CLASS 1984 n'est pas un film à mettre entre n'importe quelles mains. On peut même largement le qualifier de traumatisant. Cette histoire quasiment banale d'un enseignant qui obtient un nouveau poste dans un établissement difficile vire en effet, lentement mais sûrement, vers le summum du vicieux et de l'effroyable.
Ce qui est étonnant, c'est qu'un film datant de 1982 révèle finalement aussi bien l'actualité et soit aussi proche des sujets abordés dans le BOWLING FOR COLUMBINE de Michael Moore ou l'ELEPHANT de GVS. Cela laisse en effet sceptique de se dire que plus de vingt cinq ans plus tard, absolument rien n'a changé dans la violence en milieu scolaire, si ce n'est que les vandales ne sont plus des punks et skinheads mais d'autres jeunes issus de diverses "tribus".
Mark L. Lester, étant toutefois suffisamment lucide sur la situation et désireux de faire un film et non un documentaire, comble l'absence flagrante de solution à ces problèmes (banalisation de l'ultra-violence et manque cruel de sanction) par le biais du fantastique en transformant ce banal instituteur en héros tout droit sorti d'un jeu vidéo. Le film aurait-il d'ailleurs pu être autorisé sur les écrans sans cette fin moralisatrice et porteuse d'espoir (espoir un tantinet rêvé et suspect si on en conclut qu'il faut exterminer toute la racaille de ce bas monde, cf. un certain TAXI DRIVER...) ?
On remarque également avec du recul que L. Lester s'est senti obligé d'alourdir l'agressivité de la bande de voyous en les associant à une jeunesse fasciste. Comme s'il voulait surenchérir dans la légitimité des actes de vengeance d'Andy et de son collègue.
Suppléments DVD :
Notes bio-filmographiques, Galerie de photos, Critiques d'époque et 6 bandes-annonces de la collection PVB Editions.


# Posté le samedi 10 mai 2008 03:38

Modifié le samedi 10 mai 2008 08:38