LA FÊTE DU CINÉMA 2008

LA FÊTE DU CINÉMA 2008
Festival du 29 Juin 2008 au 01 Juillet 2008


Pour la 24ème année consécutive, le cinéma est en fête dans toute la France avec La Fête du Cinéma les Dimanche 29, Lundi 30 juin et Mardi 1er Juillet 2008.


Le principe de l'événement évolue en 2008.
Alors qu'il fallait jusqu'à présent acheter sa première place au tarif plein de la salle pour pouvoir obtenir le fameux carnet-passeport, celui-ci sera désormais donné pour l'achat d'une place au tarif en vigueur de la séance. Ainsi, les spectateurs bénéficiant habituellement d'un tarif réduit (étudiants, moins de 12 ans, séniors, cartes d'abonnement...) pourront continuer à en profiter, un carnet passeport leur étant remis lors de l'achat de leur première place à ce tarif (lorsqu'il est en vigueur).
En 2008 également, La Fête du Cinéma dure encore plus longtemps puisque les carnets-passeports seront remis aux caisses des cinémas dès la première séance du dimanche matin (dans les salles ouvertes à cet horaire) au tarif habituel appliqué.
Ainsi l'accès à La Fête du Cinéma est élargi à tous les publics !

Sur présentation du carnet-passeport, toutes les places suivantes restent à 2 euros seulement, pendant les trois jours de l'opération.

Organisée par la Fédération Nationale des Cinémas Français avec BNP Paribas, La Fête du Cinéma est l'un des événements les plus populaires du calendrier cinématographique. Près de 3 millions d'entrées ont été réalisées lors de l'édition 2007. Elle aura lieu partout en France, dans tous les cinémas participants, du dimanche 29 juin au mardi 1er juillet 2008.

Partenaire exclusif des opérations nationales du cinéma en salles, BNP Paribas prolongera l'opération du 2 au 4 juillet 2008 en offrant 300 000 contremarques à ses clients et prospects dont 100 000 à gagner sur www.bnpparibas.net. Ces contremarques permettent l'achat d'une place à 2 euros, sur présentation du carnet-passeport obtenu pendant la Fête du Cinéma.



Site Officiel ici



Alors que certains préfèrent rester chez eux durant cette période (vous peut-être ?), perso je vais tenter comme toutes les années de voir un maximum de films à Deux Euros, c'est à dire au moins Trois Films par Jour (voire plus, mais je doute que cela soit possible) que voici :





- Jour 1 -

INDIANA JONES

DIARY OF THE DEAD

BONS BAISERS DE BRUGES




- Jour 2 -

VALSE AVEC BACHIR

EL DORADO

AU BOUT DE LA NUIT
(Street Kings)




- Jour 3 -

LE MONDE DE NARNIA - Chapitre 2

SPEED RACER

PHÉNOMÈNES

# Posté le mercredi 25 juin 2008 06:05

Modifié le mercredi 25 juin 2008 06:55

LA DERNIÈRE CHEVALERIE

LA DERNIÈRE CHEVALERIE
Titre original : Hao xia - Last Hurrah for Chilvary

Écrit et réalisé par John WOO

Avec Wei Pai, Damian Lau, Jackie Chan, Sammo Hung, Fung Hark-On...

Sortie au cinéma en Juillet 1999

Interdit aux moins de 12 ans !


HONG-KONG - 1979 - 1H43 - VOST + VF












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Tourné en 1979, LA DERNIÈRE CHEVALERIE (un bide au box-office local) n'entretient, au premier abord, que peu de liens formels avec la carrière future de John Woo (et sa collection de polars sevrés aux gunfights dévastateurs). Film de sabre assumé, à une époque où les producteurs locaux convoitaient davantage de sexe et de sang, LA DERNIÈRE CHEVALERIE n'en annonce pas moins l'essence de toute une ½uvre. Première démonstration d'une maîtrise cinématographique unique au monde, le film allait vite explorer un champ thématique vaste, voguant de l'amour au sacrifice en passant par la loyauté, l'amitié et l'honneur. De fait, la relation entre les deux héros s'avère foncièrement similaire à celles de THE KILLER, du SYNDICAT DU CRIME et de À TOUTE ÉPREUVE. Mieux, les diverses trahisons qui l'émaillent rapprochent intimement le long-métrage du futur UNE BALLE DANS LA TÊTE, considéré par beaucoup de fans (et ce à juste titre !) comme le meilleur film de John Woo. En l'état, LA DERNIÈRE CHEVALERIE s'impose comme une ½uvre bouleversante, à la fois crue et naïve, à l'atmosphère onirique et théâtrale, un concentré de de hargne et de pudeur qui dépasse de très loin les frontières fixées par son "genre".


Échappant de justesse a un attentat commandité par un ennemi héréditaire de son clan, Kao met au point un plan diabolique pour se venger. Mais pour cela, il doit avant tout gagner le respect et l'amitié du jeune chevalier Chang. Inconscient d'être l'instrument d'une terrible machination, Chang accepte de défier Pak Chang-to avec l'aide inopinée de Tsing-yi, un sabreur génial mais alcoolique.


Comme évoqué plus haut, LA DERNIÈRE CHEVALERIE est un "film de sabre", catégorie impliquant tout une tradition visuelle et martiale héritée des films de Akira Kurosawa et de la Shaw Brothers. Alors ami avec le regretté Chang Che, John Woo ne voilera pas longtemps ses ambitions artistiques voire ses prétentions vis-à-vis du genre. Las des montages épileptiques et des joutes endiablées (comme il nous le dit lui-même dans les suppléments DVD) le jeune cinéaste signera une pellicule autre, aérée et gracieuse, voluptueuse et violente. Du sang, il y en a bien-sûr des flots dans LA DERNIÈRE CHEVALERIE, suffisamment pour que les enjeux de ses affrontements ne se noient pas dans une imagerie de carnaval. Pour autant, Woo n'adopte jamais le parti de la complaisance, les actions et réactions de ses personnages comptant davantage que leurs douleurs physiques.
Cette logique mise en avant au c½ur même des batailles amène John Woo à chorégraphier quelques-uns des plus beaux combats à l'épée jamais vus sur un écran. Ni plus, ni moins. Filmées en cinémascope, format que le réalisateur oubliera pour le restant de sa carrière hongkongaise, ces séquences restent, près de trente ans après leur création, d'une fluidité et d'une précision intemporelle.

Au delà de ses prouesses techniques et de sa beauté formelle (accumulation des plans séquences, utilisation brillante et incroyablement rythmique des effets sonores, chorégraphies divines (et non câblées !), musique splendide, décors flamboyants - le grand final laisse sans voix), LA DERNIÈRE CHEVALERIE étonne par la complexité et la précision de son écriture. Au carrefour des genres populaires, citant autant Chang Che que Sergio Leone et Akira Kurosawa (cf. les gros plans sur les regards...), Woo livre un objet essentiel et définitif, une ½uvre à la fois personnelle et révérencieuse à (re)découvrir d'urgence.
À noter que l'Édition Collector HK Video nous propose, entre autres bonus (dont, sur le second disque, un excellent entretient d'un quart d'heure (mené par Christophe Gans, hors champs) avec le maître, qui expose avec sincérité ses joies et regrets vis-à-vis du film), un autre film de John Woo : HAND OF DEATH (antérieur à LA DERNIÈRE CHEVALERIE et réunissant Dorian Tan, Jackie Chan et Sammo Hung - VOSTF uniquement !), qui, malgré la narration et la mise en scène (maladroites) qui ne font guère preuve d'imagination (Woo semble apprendre sur le tas, la manière la plus efficace de mener un divertissement à son terme), est loin d'être aussi mauvais que la légende ne le laissait entendre, voire assez plaisant à la longue. Bref, de quoi combler les vrais amateurs du réalisateur de VOLTE-FACE et THE BATTLE OF THE RED CLIFF.

# Posté le vendredi 13 juin 2008 01:28

Modifié le dimanche 22 juin 2008 00:11

LOVE BATTLEFiELD

LOVE BATTLEFiELD
Titre original : Ai zuozhan

Réalisé par Soi CHEANG

Avec Eason Chan, Niki Chow, Wang Zhiwen, Carl Ng, Hailu Qin...

Scénario de Szeto Kam-Yuen.

Interdit aux moins de 12 ans

HONG-KONG - 2004 - 1H35 - VOST + VF












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Deux ans avant un DOG BITE DOG qui s'aventure très loin dans la noirceur et la radicalité, Soi Cheang, jeune cinéaste qui redynamise le cinéma hongkongais dans son fond comme dans sa forme, réalisait LOVE BATTLEFIELD, un film âpre, noir et sanglant, où il est question d'amour et de violence, de kidnapping et de survie dans la jungle urbaine. Une bombe filmique !


Yui et Ching forment un jeune et beau couple et décident de partir en voyage en Europe. Le jour du départ, leur voiture est volée. Séparés suite à une dispute, Yui et Ching ne se voient plus jusqu'au jour où Yui est kidnappée par une bande de trafiquants de drogue chinois, un drame qui va lancer Ching à la recherche de son mari : elle va tout tenter pour délivrer son compagnon...


Les films de Soi Cheang fonctionnent tous sur l'antagonisme d'individus, positifs et négatifs (ces notions deviendront de plus en plus floue au fil de sa carrière), placés dos à dos par le cinéaste. LOVE BATTLEFIELD, où ce "système" scénaristique se met en place, s'articule autour d'une double réalité. L'une, que l'on pourrait qualifier de "passive", oppose Yui et le chef des kidnappeurs. L'autre, "active" - et sur laquelle repose les principaux ressorts dynamiques de l'histoire -, voit s'affronter leur compagnes. La détermination de Ching à retrouver sa moitié se heurtant à celle de la femme du leadeur des malfaiteurs, bien décidée à protéger son clan et sa famille (elle est enceinte). À ces oppositions, il faudrait ajouter celle, récurrente chez Soi Cheang, entre les nantis de Hong Kong, ici personnifiés par Yui et Ching, et des immigrants issus de pays moins développés, incarnés ici par les membres du gang, tous chinois du continent. L'appartenance sociale de ces derniers justifiant en partie (si elle ne peut l'excuser) leur comportement...

Les thématiques du réalisateur s'accompagnent d'une recherche de l'efficacité immédiate, et d'une certaine radicalité dans les dispositifs du scénario. Les flics, notamment, sont chez Soi Cheang au mieux de parfaits incompétents et au pire de sacrés connards. Ils sont de toutes les manières plus prompts à enfoncer les gens dans leur misère qu'à les aider. Si le cinéaste ne fait pas dans la mesure, c'est avant tout pour booster ses intrigues : ce postulat du personnage seul contre trous est d'ailleurs garant d'un impact dramatique indéniable ! D'autant qu'il est accompagné par un sens de l'action incontestable (Cheang fut notamment l'assistant de Ringo Lam et partage avec lui le goût d'une violence sèche et douloureuse, parfois franchement méchante) et une indéniable empathie pour les personnages. Avec LOVE BATTLEFIELD, Soi Cheang redonne enfin du souffle au cinéma d'action local, et livre un polar sanglant et amer où amer rime avec violence. Une ½uvre restée trop longtemps inédite (en France), que je suis fier de vous présenter aujourd'hui.

# Posté le jeudi 12 juin 2008 04:50

Modifié le samedi 14 juin 2008 01:03

DOUBLE VISION

DOUBLE VISION
Titre original : Shuang tong

Réalisé par Kuo-fu CHEN

Avec Tony Leung Ka Fai, David Morse, Rene Liu, Dai Li-Ren...

Scénario de Chao-bin SU et Kuo-fu CHEN

Sortie en DVD le 06 Février 2004

Accord parental


USA-TAÏWAN - 2002 - 1H45 - VO + VF










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Co-production sino-américaine, DOUBLE VISION est une tentative étrange et surprenante (et pour le moins réussie) de marier plusieurs genres au sein de deux cultures : le pur film de serial killer à l'américaine et le cinéma fantastique asiatique.


À Taipei, capitale de Taiwan, l'hyper technologie côtoie les superstitions millénaires. Là-bas, fantômes et esprits comptent autant que les cours de la bourse.
Trois meurtres mystérieux paniquent l'opinion et mobilisent la police. Un directeur de multinationale a été découvert noyé sans qu'il ait quitté son bureau ; la maîtresse d'un homme politique a été retrouvée brûlée dans une chambre intacte, et un autre homme a été littéralement vidé, des symboles ésotériques tracés avec son sang. Tous portent au cerveau les traces d'un étrange champignon noir qui laissent penser qu'ils sont pu succomber dans un état hallucinatoire. Personne ne sait s'il s'agit de l'½uvre d'un habile tueur en série ou d'un esprit maléfique sur la voie de l'immortalité...
Le détective Huang Huo-tu n'est théoriquement pas concerné. Parce qu'il a dénoncé la corruption, il s'est vu reléguer au placard des affaires étrangères. Lorsque les autorités désemparées demandent l'aide des spécialistes du FBI, c'est l'expert Kevin Richter qui débarque. Huang se retrouve en première ligne.
Ensemble, l'Américain et le Taiwanais vont mener l'enquête. L'esprit rationnel de l'un et les croyances de l'autre vont être mis à rude épreuve. Rapidement, ils découvrent que les victimes composent un puzzle lié à un énigmatique diagramme taoïste. Surnaturel ou non, le coupable fera d'autres victimes dans un but bien précis...


Ce choc entre un policier de Taïwan au passé trouble Huang Huo-tu (Tony Leung Ka Fai) et le profiler américain Kevin Richter (David Morse, qui mérite bien mieux que les seconds rôles qui lui sont habituellement réservés aux USA) joue peu sur les clichés habituels du duo de policiers qui se détestent mais apprennent enfin à se connaître puis à s'apprécier. C'est plus sur le fond en fait, la croyance de l'un en des phénomènes surnaturels, ce qui ne l'empêche pas de se poser nombre de questions, face à la recherche d'explications scientifiques et rationnelles de l'autre, que s'élabore une partie du film.
Confrontés à une suite de meurtres étranges (allant de la combustion instantanée à la noyade sans une trace d'eau) sur des personnalités douteuses, la police de Taïwan se voit forcée de demander l'aide d'un spécialiste américain des crimes en série qui, arrivé sur le sol de l'île, est pris en charge par un policier démotivé depuis son témoignage contre ses ex-collègues accusés de corruption.
En flic paumé, Tony Leung est comme toujours excellent, quant à David Morse, son flegme et sa détermination conviennent parfaitement au rôle : la confrontation des deux est jubilatoire, du pur bonheur !

Baignant dans une atmosphère très contemporaine, le film tente une incursion au c½ur de la religion taoïste qui le mènera vers un final pour le moins étrange. En fait, l'intrigue assez classique est soutenue par les flashbacks successifs qui l'entrecoupent et les zones d'ombre entretenues autour du personnage de David Morse, mais ce sont surtout les images du massacre qui prend place au c½ur du film qui surprendront les spectateurs tant elles font prendre à l'histoire un tour tout à fait différent. En bref, à mi-chemin entre policier et fantastique, DOUBLE VISION est un film troublant à la réalisation soignée et au duo d'acteur parfait, à (re)découvrir absolument.

# Posté le jeudi 12 juin 2008 01:29

Modifié le jeudi 12 juin 2008 05:46

RÉINCARNATION

RÉINCARNATION
Titre original : RiNNE


Écrit et réalisé par Takashi SHIMIZU


Avec Yûka, Karina, Tetta Sugimoto, Kippei Shiina, Shun Oguri, Marika Matsumoto, Mantaro Koichi, Takako Fuji...


Scénario de Takashi SHIMIZU & Adachi MASAKI


Musique de Kenji KAWAÏ


Sortie au cinéma le 5 septembre 2007.


Sortie en DVD le 06 Mai 2008.


Interdit aux moins de 12 ans


JAPON - 2005 - 1H32 - VOST + VF






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Après Infection (Kansen) et Premonition (Yogen), RÉINCARNATION (alias Rinne*) est le troisième volet du projet « J-Horror Theater », qui donne l'occasion à de jeunes réalisateurs japonais de s'exprimer par le biais du fantastique. Takashi Shimizu n'en est pas à son coup d'essai puisqu'il a signé auparavant l'angoissant MAREBITO, un petit budget entre horreur et thriller, mais surtout la série JU-ON / THE GRUDGE. Avec RÉINCARNATION, Shimizu n'ayant de cesse d'ajouter de l'ambiance et toujours plus d'ambiance réalise tout simplement l'un de ses meilleurs films !

Il y a 35 ans, un hôtel était le théâtre du massacre de onze personnes par un professeur d'université. N'ayant pas même épargné ses propres enfants, le tueur avait pris soin de filmer son ½uvre sur du 8 mm. De nos jours, un cinéaste envisage de réaliser un long métrage basé sur cet effroyable fait divers. Une jeune actrice, Nagisa Sugiura, est choisie pour en tenir le rôle principal. Mais depuis l'audition, elle est sujette à des cauchemars et à d'étranges hallucinations : elle se retrouve projetée, par intermittence, dans le passé de cette affaire tandis qu'une fillette tenant une poupée la poursuit sans cesse...

Sur cette trame (qui rappelle autant le SHINING de Kubrick qu'elle anticipe sur le INLAND EMPIRE de Lynch), Shimizu exploite toutes les ressources théoriques du genre. Complexe et ludique, le film joue sur les niveaux de réalité (les visions réelles, celles du film dans le film, les hallucinations) avec un sens de l'efficacité qui le préserve de tout excès intellectualisant, préférant fermement s'ancrer dans le versant exploitation du genre, avec du gore, des zombies et une peur poisseuse macabre et... dérangeante.
Mise en scène brillante, comédiens excellents (à condition de voir le film en version originale : la VF, extrêmement pourrie, esquinte le film et surtout les acteurs), séquences particulièrement effrayantes (fantômes hurlant puis aspirant une jeune femme dans une bibliothèque, poupée traumatisante qui se déplace toute seule, etc - même en ayant l'habitude de ce genre de subterfuges, le réalisateur arrive à nous surprendre souvent) : RÉINCARNATION s'avère une sacrée bonne surprise !
L'air de rien, le réalisateur offre également une mise en abîme intelligente sur les rapports entre cinéma et réel, mais aussi sur sa fonction de cinéaste en quête perpétuelle de fantastique. Cerise sur le gâteau : Kiyoshi Kurosawa en guest dans le rôle d'un professeur de psychologie (Shimizu a débuté dans le cinéma sous son aile)...




* Rinne
(Réincarnation)
Terme Bouddhique qui exprime comment les êtres vivants meurent puis renaissent sous une autre forme. Comme une roue tourne à l'infini, leur âme arpente le monde... Par extension : La répétition d'un événement.

SUPPLÉMENTS DOUBLE-DVD

- DVD 1 -
¤
Bande-annonce cinéma
¤
Bandes-annonces « HK collection »
-1-
Intégrale Street Fighter
-2-
Trilogie Swordsman
-3-
Le Syndicat du Crime
-4-
Prémonition
-5-
Retribution
-6-
Infection
-7-
Kaidan
-8-
Ju-On

- DVD 2 -
¤
Making-of (59 min)
¤
Interviews (de)
Takashi Shimizu
Marika Matsumoto
Kippei Shiina
Karina
Yûka
¤
Scènes coupées (26 min)
-1-
Chisato et Yuya
-2-
Première vision
-3-
L'hôtel
-4-
Vision de fille
-5-
Le fantôme des toilettes
-6-
Dans l'autocar
-7-
À la recherche de Nagisa
-9-
Toujours ensemble
-10-
Visions et fantômes
-11-
On sera toujours ensemble
-12-
Face à la rescapée
-13-
Le film
-14-
Rattrapée par le passé
-15-
Folie
+
Livret Collector 16 pages

# Posté le mercredi 11 juin 2008 02:13

Modifié le mercredi 11 juin 2008 06:30